Echos

FLEX OFFICE :
VERS UNE COLLABORATION RENFORCÉE

Depuis 2014, de nouvelles façons de travailler se déploient dans le Groupe, combinant télétravail et Flex Office.
Il s’agit là d’un projet à fort enjeu managérial basé sur le développement de la responsabilisation, de la confiance et de l’autonomie, avec la volonté de favoriser le Good Place to Work, la recherche de l’équilibre entre les temps de vie et, de ce fait, la performance d’ensemble, tout en utilisant mieux nos mètres carrés. En France, plus de 80 % des personnes concernées sont satisfaites. Aussi le déploiement va-t-il se poursuivre. D’ici à la fin de 2018, 10 000 collaborateurs seront impliqués en France, 4 300 à BNL et 8 500 collaborateurs BNP Paribas Fortis à Bruxelles.
Retour sur les principes du Flex Office, à travers les idées reçues de ceux qui ne l’ont pas encore testé.

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  • echonetmagazine Il y a 4 années

    Bonjour, l’angle éditorial de cet article a été volontairement axé sur le déploiement du flex office dans plusieurs entités / pays du Groupe. Pour votre information, le flex office n’est pas toujours associé à du télétravail. En France, où le flex office est déployé avec le télétravail, 80 % des personnes concernées par ce dispositif sont satisfaites. Ressources Humaines Groupe

  • Michel Couty Il y a 4 années

    Confondant ! Rien sur le travail à domicile qui accompagne de fait le flex office et ses corollaires (perte de confidentialité, problèmes aigus de sécurité des données … mais également perte de productivité avec par exemple des personnes injoignables au téléphone le vendredi après 17h00 parce qu’ils sont partis chercher les enfants à l’école), rien sur la nécessité permanente de devoir s’isoler dans des cagibis dès que les échanges / les sujets abordés deviennent sensibles (RH, stratégie, incidents …), rien sur le surbooking des postes de travail, rien sur le fait que les sites se situent dans des banlieues sordides impliquant un allongement substantiel des délais de transport, voire des problèmes d’insécurité dès que l’on part après 19h00 … Soyez honnêtes et faites simple: le flex office ne se justifie que par l’objectif de réduire les coûts immobiliers de 25%, quitte à supporter une perte de productivité dont on espère qu’elle sera moindre. Il est vrai qu’entre une délocalisation au Portugal et Aubervilliers, le choix est vite fait. Mais au final, un bien bel exemple d’impéritie !